- Investir dans l’agriculture permet de soutenir l’économie réelle et la transition vers une agriculture plus durable.
- Plusieurs solutions existent : terres agricoles, GFA, actions, obligations, ETF agricoles ou crowdfunding.
- Certains placements agricoles sont accessibles dès 100 €, notamment via des plateformes d’investissement à impact comme Lita.
- Les rendements varient selon le niveau de risque : environ 1,5 à 3 % pour le foncier agricole et jusqu’à 11 % pour certaines obligations non cotées.
- L’investissement agricole comporte des risques : climat, manque de liquidité et possible perte en capital.
- Certains investissements ouvrent droit à des avantages fiscaux, avec des réductions d’impôt pouvant atteindre 50 % via le dispositif IR-PME.
Pourquoi investir dans l'agriculture aujourd'hui ?
L'agriculture au cœur des enjeux alimentaires et climatiques
Ce secteur n'est pas comme les autres. Il conditionne notre alimentation, façonne nos paysages et joue un rôle central dans la lutte contre le changement climatique.
En France, elle représente environ 19 % des émissions de gaz à effet de serre, mais elle constitue aussi l'un des leviers les plus puissants pour les réduire, à condition d'opérer sa transition vers des modèles plus durables.
À l'échelle mondiale, la demande alimentaire continue de croître tandis que la terre arable se raréfie et que les événements climatiques extrêmes menacent les récoltes. La souveraineté alimentaire est devenue une priorité politique en Europe.
Dans ce contexte, financer la transformation du secteur agricole n'est pas seulement un choix éthique, c'est un pari sur un secteur structurellement porteur.
L'agroécologie désigne un ensemble de pratiques agricoles qui s'appuient sur les processus naturels pour produire des aliments tout en préservant les ressources (sol, eau, biodiversité). Elle s'oppose aux modèles intensifs et chimiques des pratiques conventionnelles.
Concrètement : rotation des cultures, réduction des intrants, haies bocagères, agriculture biologique, permaculture. Elle vise à rendre les exploitations à la fois plus résilientes et moins dépendantes des énergies fossiles.
Un secteur clé de l'économie réelle
Contrairement aux marchés financiers où les capitaux peuvent circuler sans jamais toucher l'économie productive, le placement dans ce secteur finance directement des activités concrètes :
- des exploitations agricoles
- des coopératives
- des entreprises de transformation alimentaire
- des projets d'installation agricole
C'est ce qu'on appelle l'économie réelle. Pour approfondir la différence entre investissement coté et non coté, consultez notre guide sur l'investissement durable et responsable.
Ce caractère tangible est l'un des atouts de l'investissement agricole. Vous savez ce que finance votre argent. Vous pouvez mesurer les résultats : en hectares cultivés, en tonnes de légumes biologiques cultivés, en emplois agricoles créés ou préservés.
Investir pour soutenir la transition agricole
La transition agricole nécessite des investissements massifs que les seuls fonds publics ne peuvent pas couvrir. Les agriculteurs qui souhaitent convertir leur exploitation au bio, développer des circuits courts ou adopter des pratiques agroécologiques ont besoin de financements privés pour franchir le pas.
En investissant dans ce secteur à impact, les épargnants jouent un rôle direct dans cette transition, sans renoncer à une rentabilité financière.
Quelles sont les différentes façons d'investir dans l'agriculture ?
Investir dans la terre agricole
Achat direct de terres
L'achat de terres agricoles est la forme la plus directe d'investissement dans le secteur. Le foncier agricole présente plusieurs caractéristiques intéressantes :
- sa valeur tend à progresser sur le long terme
- il offre une certaine protection contre l'inflation
- il génère des revenus via les baux ruraux lorsque les terres sont louées à des exploitants
En France, les transactions sont encadrées par les SAFER, qui disposent d'un droit de préemption. L'accès direct reste réservé aux investisseurs disposant d'un capital important.
La SAFER (Société d'Aménagement Foncier et d'Établissement Rural) joue un rôle important dans la régulation du marché des terres agricoles. Elle peut intervenir lors de la vente d'un terrain agricole pour orienter les transactions vers des exploitants actifs ou des projets d'installation de nouvelle génération. En pratique, la SAFER analyse chaque cession et peut exercer ce droit de préemption si le prix proposé ou le profil de l'acquéreur ne correspond pas aux critères définis. Elle joue aussi un rôle clé dans l'installation de nouvelles exploitations agricoles sur le territoire. Le prix moyen d'un hectare de terre en France s'établit autour de 6 000 € selon les dernières données publiées par la SAFER, avec des écarts importants selon les régions et la qualité des sols. Les prix pratiqués en zones de grande culture peuvent dépasser largement cette moyenne.
Groupements fonciers agricoles (GFA, GFV)
Les Groupements Fonciers Agricoles (GFA) et les Groupements Fonciers et Viticoles (GFV) permettent d'investir collectivement dans le foncier agricole ou viticole. En achetant des parts de groupement, l'investisseur devient copropriétaire d'un patrimoine foncier sans avoir à gérer directement la terre.
Les parts sont louées à des exploitants agricoles, qui versent un fermage, offrant un rendement locatif stable. Le taux de fermage est encadré par arrêté préfectoral et révisé chaque année selon un indice national. La valeur des parts de GFA évolue avec le marché de la terre. Ces structures offrent également des avantages en matière de transmission patrimoniale, avec des abattements fiscaux sous certaines conditions de durée de détention.
Le bail rural est le contrat qui régit la location de parcelles agricoles entre un propriétaire et un exploitant. Il est très encadré par la loi : durée minimale de 9 ans, renouvellement automatique, loyer plafonné selon des barèmes préfectoraux.
Cette stabilité protège à la fois l'exploitant (qui peut investir sur son exploitation) et le propriétaire (qui bénéficie d'un loyer régulier et prévisible). Le fermage est ainsi calculé en fonction des cultures locales et de leur valeur de marché.
Investir dans des entreprises agricoles non cotées
Coopératives et entreprises agricoles
Les coopératives agricoles jouent un rôle central dans l'organisation du secteur. Elles regroupent des agriculteurs pour mutualiser les ressources, la transformation et la distribution.
Certaines ouvrent leur capital à des investisseurs extérieurs via des parts sociales, permettant ainsi de participer à leur développement tout en soutenant un modèle ancré dans les territoires.
Au-delà des coopératives, de nombreuses PME agricoles et agroalimentaires cherchent des financements pour se développer :
- entreprises de transformation
- distributeurs en circuits courts
- acteurs de la restauration durable
Startups AgriTech et projets innovants
Ce secteur est aussi un terrain d'innovation intense. Les startups AgriTech développent des solutions technologiques pour améliorer l'activité agricole et la performance des exploitations :
- agriculture de précision et capteurs connectés
- alternatives aux pesticides chimiques
- nouveaux procédés d'extraction alimentaire
- valorisation des déchets issus de la production agricole et des exploitations
Ces entreprises présentent un profil de risque plus élevé que les structures établies, mais aussi un potentiel de croissance significatif. Elles portent souvent une nouvelle vision du secteur, avec des produits innovants et d'approches agronomiques innovantes.
Investir en bourse dans l'agriculture
Actions agricoles et agroalimentaires
Il est possible d'investir dans ce secteur via les marchés financiers, en achetant des titres de groupes agroalimentaires cotés ou de sociétés spécialisées dans les semences ou la machinerie.
Ces grandes entreprises offrent une liquidité immédiate et une exposition au secteur, mais elles ne correspondent pas forcément à une logique d'impact ou de financement de la transition agricole.
ETF et fonds thématiques
Les ETF agricoles permettent de s'exposer à un panier d'entreprises du secteur agroalimentaire mondial. Ils offrent une diversification automatique et des frais de gestion limités. Certains fonds se concentrent sur des sous-thématiques comme l'eau, la gestion des sols ou les filières durables.
Pour explorer des alternatives plus directes et plus transparentes à la bourse, consultez notre guide comment investir dans le crowdfunding.
Limites de l'investissement coté
L'investissement agricole via les marchés cotés présente des limites importantes. Les grands groupes agroalimentaires ne représentent pas nécessairement les pratiques les plus durables.
Par ailleurs, investir en bourse ne finance pas directement les exploitations agricoles ou les entreprises en phase de développement : on achète et revend des titres existants sans injecter de capital nouveau dans l'économie agricole réelle.
Comment investir dans l'agriculture avec Lita ?
Le positionnement de Lita sur l'agriculture à impact
Lita est une plateforme d'investissement à impact agréée par l'AMF et labellisée Finansol, label de référence de la finance solidaire en France.
L'alimentation durable et les filières agricoles font partie des secteurs prioritaires financés sur la plateforme, avec une exigence claire : chaque entreprise doit répondre à une logique d'impact social et environnemental mesurable, analysée en amont par l'équipe d'experts de Lita.
Contrairement à l'investissement en bourse ou aux ETF thématiques, investir via Lita dans ce secteur, c'est financer directement des entreprises concrètes. Vous savez qui vous financez, pourquoi, et quel impact est attendu.
En choisissant une plateforme solidaire comme Lita, vous optez pour un investissement solidaire qui conjugue performance financière et impact mesurable sur les territoires.
Les types de projets agricoles proposés sur Lita
Agriculture biologique et agroécologie
Lita finance des entreprises qui développent ou soutiennent des modèles agricoles biologiques et agroécologiques : fermes maraîchères innovantes, coopératives bio, acteurs de l'installation agricole en agroécologie.
Un exemple concret : Les Fermes Debout, projet financé sur Lita, visait à produire jusqu'à 1 000 tonnes de légumes bio par ferme et par an, tout en renforçant la souveraineté alimentaire des territoires. Sa levée de fonds a atteint son plafond d'un million d'euros.
Circuits courts et alimentation durable
La plateforme finance également des entreprises qui transforment la distribution alimentaire et rapprochent producteurs et consommateurs :
- épiceries engagées, avec des circuits courts et des filières locales de saison
- plateformes de vente directe producteur-consommateur
- acteurs de la restauration durable
La Fourche, marketplace d'alimentation bio livrée à domicile, est un exemple d'entreprise ayant été financée par la communauté Lita dans ce segment.
Transformation et relocalisation agricole
Lita soutient aussi des entreprises qui travaillent à la transformation des filières agricoles françaises, en développant de nouvelles chaînes de valeur locales :
- énouvelles méthodes d'extraction alimentaire
- valorisation des déchets organiques issus des exploitations
- développement du biométhane issu des filières agricoles
- relocalisations de filières nourricières
Ces projets combinent innovation industrielle et impact environnemental mesurable.
Modalités d'investissement sur Lita
Investir dès 100 € dans l'agriculture
Là où l'achat de terres agricoles ou les parts de GFA nécessitent souvent plusieurs milliers d'euros, Lita vous permet d'investir dès 100 € dans ce secteur. C'est une façon concrète d'entrer dans le marché avec un capital limité, tout en diversifiant ses placements. Investissez dans des fermes à fort impact, sans les contraintes du foncier direct.
Votre épargne peut contribuer à une agriculture plus résiliente. Avec Lita, soutenez des projets qui favorisent une alimentation responsable, la biodiversité et les circuits durables.
Titres proposés : actions, obligations, parts sociales
Selon les projets, Lita propose plusieurs types de titres financiers :
- Actions ou parts sociales : vous devenez actionnaire de l'entreprise, avec un potentiel de plus-value à la sortie et d'éventuels avantages fiscaux à l'entrée
- Obligations : vous prêtez de l'argent à l'entreprise pour une durée déterminée (entre 2 et 10 ans) et percevez des intérêts annuels ou semestriels, généralement entre 5 et 11 % selon le niveau de risque
- Parts sociales de coopératives : vous devenez sociétaire d'une structure coopérative et participez à son développement dans une logique de partage de la valeur
Dans le secteur agricole, les critères ESG permettent d'évaluer : l'empreinte carbone de l'exploitation (E), les conditions de travail et la rémunération des agriculteurs (S), et la transparence de la gouvernance de l'entreprise (G).
Concrètement, une bonne note ESG agricole peut signifier : zéro pesticide chimique, circuits courts, traçabilité totale des produits, partage équitable de la valeur avec les producteurs. Une exploitation qui préserve la qualité de ses terres représente également un atout ESG majeur.
Quels rendements attendre d'un investissement dans l'agriculture ?
Rendements selon les modes d'investissement
Le tableau suivant présente des fourchettes indicatives. Le rendement passé ne préjuge pas du rendement futur, et tout investissement comporte une possibilité de perte en capital.
.jpg)
Rendement financier vs impact social et environnemental
Dans l'investissement agricole à impact, la performance ne se mesure pas uniquement en euros. Le taux de rendement d'un placement dépend du support choisi, mais aussi de la qualité du projet financé. Les investisseurs Lita peuvent suivre des indicateurs d'impact concrets pour chaque entreprise soutenue :
- tonnes de légumes bio produites et produits alimentaires mis sur le marché
- nombre d'agriculteurs accompagnés à l'installation
- hectares convertis à l'agroécologie
- émissions de CO2 évitées grâce à des pratiques plus durables
Cette double performance, financière et d'impact, est précisément ce que recherchent de plus en plus d'épargnants qui souhaitent que leur argent ait du sens sans sacrifier la rentabilité.
Sur Lita, vous pouvez investir dans 10 secteurs clés de la transition écologique et sociale, et contribuer ainsi à la décarbonation de pans entiers de notre économie.
Quels sont les risques liés à l'investissement agricole ?
Ce type de placement comporte des risques spécifiques qu'il est important d'identifier avant de se lancer. Les principaux sont les suivants :
- risques climatiques et sectoriels
- risque de liquidité
- risque de perte en capital
Risques climatiques et sectoriels
Ce secteur est, par nature, exposé aux aléas climatiques. Sécheresses, inondations, gels tardifs ou maladies des cultures peuvent affecter la performance d'une exploitation ou d'une entreprise agricole.
À ces risques naturels s'ajoutent des risques sectoriels :
- évolution des politiques agricoles européennes (PAC)
- fluctuation des prix des matières premières
- changements dans les comportements alimentaires des consommateurs.
Contrairement à l'investissement immobilier classique, où la valeur des biens repose sur des critères urbains, la valeur de la terre dépend directement de la production qu'elles permettent. L'élevage, les grandes cultures et le maraîchage n'ont pas le même profil de risque ni la même moyenne de rendement annuel. Il est important de diversifier entre plusieurs modèles agricoles.
Risque de liquidité
Les investissements agricoles non cotés sont par définition illiquides. Vos fonds sont bloqués pendant la durée du placement, sans possibilité de revente sur un marché secondaire.
L'argent placé doit être une épargne que vous n'avez pas besoin de mobiliser à court terme. Contrairement à l'investissement immobilier résidentiel, il n'existe pas de marché organisé pour revendre des obligations ou des parts de PME agricoles avant leur échéance.
Risque de perte en capital
Comme tout investissement dans des entreprises non cotées, l'investissement agricole comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
Une entreprise peut ne pas atteindre ses objectifs, rencontrer des difficultés financières ou faire faillite. Cela est inhérent au financement de l'économie réelle, c'est aussi la contrepartie d'un rendement potentiellement plus élevé que ceux des livrets bancaires.
La diversification est la meilleure protection. Répartissez votre mise sur plusieurs entreprises, plusieurs types de titres (obligations et autres titres) et plusieurs horizons de placement. Il est également recommandé de ne pas investir plus de 10 % de votre patrimoine financier dans des placements non cotés, et de conserver une épargne de précaution liquide avant de commencer.
Quelle fiscalité pour l'investissement agricole ?
Fiscalité selon les supports d'investissement
La fiscalité applicable dépend du support choisi :
- Obligations : les intérêts perçus sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, sauf option pour le barème progressif
- Actions : les plus-values réalisées à la sortie sont également soumises au PFU de 30 %
- Parts de GFA : la fiscalité est celle des revenus fonciers pour les fermages ; des abattements spécifiques s'appliquent en cas de transmission
La fiscalité foncière et les obligations des propriétaires
Posséder des terres agricoles implique plusieurs obligations fiscales spécifiques. La taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) est la principale taxe applicable aux propriétaires de terres. Son taux varie selon les communes. Les propriétaires qui ont mis leurs terres en fermage bénéficient d'un abattement de 20 % sur cette taxe. Dans certains cas, le bail peut prévoir que l'agriculteur prend en charge une partie de cette taxe.
Par ailleurs, une taxe sur les plus-values s'applique lors de la cession de terres. Son montant dépend de la durée de détention. Certaines cessions bénéficient d'exonérations spécifiques, notamment lorsqu'un agriculteur transmet ses terres à un jeune exploitant dans le cadre d'un projet d'installation reconnu.
Avantages fiscaux potentiels
Certains investissements agricoles ouvrent droit à des avantages fiscaux significatifs.
L'investissement en titres de PME agricoles peut permettre de bénéficier d'une réduction fiscale significative. Les parts de GFA bénéficient également d'une exonération partielle des droits de succession (jusqu'à 75 % de leur valeur sous conditions), ce qui en fait un outil de transmission patrimoniale intéressant sur le long terme.
Focus sur le dispositif IR-PME pour l'investissement non coté
Le dispositif IR-PME permet de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu allant de 18 % à 50 % du montant investi au capital de PME non cotées, selon leur statut. De nombreuses entreprises agricoles et agroalimentaires proposées sur Lita sont éligibles à ce mécanisme.
Concrètement, voici ce que cela représente selon le statut de l'entreprise :
- PME classique éligible IR-PME : réduction d'impôt de 18 % (soit 900 € pour un investissement de 5 000 €)
- Entreprise agréée ESUS : réduction d'impôt de 25 %
- Jeune Entreprise Innovante (JEI) : réduction d'impôt pouvant atteindre 50 %
Pour une vue d'ensemble de tous les dispositifs disponibles, consultez notre guide comment défiscaliser grâce à l'investissement
Comment construire une stratégie d'investissement agricole responsable ?
Diversification et horizon de placement
Ce type d'investissement s'inscrit par nature dans une logique de long terme et ouvre de nouvelles perspectives patrimoniales aux épargnants engagés. Il est essentiel d'investir avec un horizon d'au moins 5 ans, en acceptant que les fonds soient immobilisés pendant cette période.
En termes de diversification, l'idéal est de combiner :
- des obligations pour la régularité des intérêts
- des titre en capital pour le potentiel de plus-value
- plusieurs entreprises et plusieurs sous-secteurs (productions végétales, élevage, transformation, distribution)
Critères ESG et mesure de l'impact
Pour investir dans ce secteur de façon réellement responsable, il ne suffit pas de choisir une entreprise qui se dit « durable ». Il faut analyser ses pratiques concrètes : quelles méthodes agricoles utilise-t-elle ? Comment mesure-t-elle son impact environnemental ?
Sur Lita, chaque entreprise fait l'objet d'une analyse d'impact approfondie, disponible dans le dossier de présentation accessible à tous les investisseurs avant souscription.
Intégrer l'agriculture dans une stratégie patrimoniale globale
L'investissement agricole ne doit pas constituer l'intégralité d'un portefeuille. Il s'intègre comme une poche complémentaire dans une stratégie patrimoniale diversifiée, aux côtés d'autres classes d'actifs : épargne de précaution sur livrets, assurance-vie, PEA, immobilier.
La part recommandée pour les placements non cotés est généralement de 10 % maximum du patrimoine financier total. Pour aller plus loin sur la construction d'une stratégie complète, consultez notre guide comment investir son argent.
Avec Lita, diversifiez vos investissements grâce à notre offre d'actifs financiers.
FAQ - Investir dans l'agriculture
Pourquoi investir dans l'agriculture aujourd'hui ?
L'agriculture est au cœur de deux urgences majeures : la crise climatique et la souveraineté alimentaire. Le secteur a besoin de financements privés pour opérer sa transition vers des modèles plus durables. Investir dans ce secteur, c'est soutenir cette transformation tout en plaçant son épargne dans un secteur ancré dans l'économie réelle, avec un rendement potentiel attractif selon le support choisi.
Comment investir dans l'agriculture avec un budget limité ?
Des solutions existent pour tous les budgets. Sur Lita, il est possible d'investir dans des entreprises agricoles à impact dès 100 €, en actions ou en obligations. Vous pouvez aussi soutenir une ferme locale via des parts sociales de coopérative. Pour les budgets plus réduits encore, les ETF agricoles accessibles via une application de bourse permettent une exposition au secteur dès quelques dizaines d'euros, avec une liquidité immédiate.
Quelle fiscalité pour un investissement dans l'agriculture ?
La fiscalité dépend du support choisi. Les intérêts d'obligations sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 %. Les plus-values sur titres sont également taxées à 30 % au PFU. Certains investissements en capital au sein de PME agricoles ouvrent droit au dispositif IR-PME, qui permet une réduction d'impôt de 18 % à 50 % selon le statut de l'entreprise.
Quels sont les principaux risques de l'investissement agricole ?
L'investissement agricole comporte trois risques principaux : le risque climatique et sectoriel (aléas météo, évolution des politiques agricoles), le risque de liquidité (fonds bloqués pendant la durée du placement), et le risque de perte en capital. La diversification entre plusieurs projets et types de titres est la meilleure façon de les limiter.
